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Dix 10 émet ses Bons du Trésor chez Area-La Réserve (fédérale)
Par jtombeur Groupe Arts et modalités


PAR JEF TOMBEUR
le 05/07/2009
Le collectif artistico-spontexo-interventionniste

Dix 10 a pour la première fois émis ses Bons du Trésor, le 4 juillet 2009, à La Réserve (fédérale) de la galerie Area, au deuxième étage de l’immeuble sur cour du 50, rue d’Hauteville (métros Parmentier, Bonne-Nouvelle), du dixième arrondissement de Paris. Entre le quartier Saint-Vincent de Paul (des sœurs de la Charité) et celui de la Porte-Saint-Denis, on s’est goinfrés, encore plus qu’hier mais bien moins que demain. Et charité bien ordonnée commence par soi-même et ses mandants. Sarkö soit qui s’en dédit !

En 1982, un esquimau glacé Gervais© ou Miko® était vendu exactement un franc (et non pas 99 centimes) dans les salles des cinémas. En 2009, il se vend généralement 2,50 euros, soit 16,40 francs et l’augmentation annuelle a été d’environ 9 centimes d’euros l’an. En 1982, le groupe Dix 10 peignait des esquimaux glacés et les vendait exactement un franc. Voyez à présent la cote sur le marché de l’art et calculez combien d’esquimaux glacés en sorbet d’eucalyptus et de limonades aux fruits de la passion vous pouvez acquérir au prix mentionné sur la carte du restaurant L’Arpège™ à Sévrier, en Haute-Savoie (publicité parfaitement gratuite, purement circonstancielle). La réponse est simple : plusieurs centaines, voire un ou des milliers.

Je ne sais pas quel sera le rendement de l’emprunt national Sarközy. Je suis sûr qu’il risque d’être un million, voire un milliard de fois inférieur à celui du livre-album de Roma Napoli et J.-J. Dow Jones, les deux artistes fondateurs du groupe Dix 10. C’était à l’époque, circa 1980, un collectif plus étendu, informel, innommé, mais parfaitement identifiable. Dix 10, qui signe 10/10, soit dix sur dix, doit son patronyme à une association d’idées. Peignant des frises tels des gamins coloriant en classe de onzième (le CP actuel ?), « nous nous sommes encouragés en nous notant dix sur dix, disent-ils, et c’est resté… ». Des proches du collectif vous fourniront peut-être une autre version, apocryphe ou non, peu importe. Ce qui est certain est que toute œuvre signée Dix 10 est un original et non le dixième exemplaire d’une série de dix (telles les gravures ou les eaux fortes, les tirages de tête).

Or donc, le livre-album Bons du Trésor ne faillira pas à la règle, car chaque exemplaire sera unique, même si le tirage sera situé entre 60 et 90 exemplaires. Et ils vous le garantissent, tout comme les yaourts comportent de vrais morceaux de vrais fruits, dans la France vraie de 2009, mais aussi dans le monde entier, il y aura pour 300 euros d’œuvres d’art, au prix du marché de l’art aux premiers jours de 2010, à l’intérieur, et là, c’est encore plus fortiche, aussi à l’extérieur, soit en une et quatrième de couverture. Qui dit mieux ?

L’artiste mécène, cela existe, je l’ai rencontré en les personnes de Roma Napoli et J.-J. Dow Jones, soit le groupe Dix 10. Lequel, en 1984, à légendé « œuvre inestimable » sa Joconde Dix 10, mise à prix à un milliard d’USD de l’époque. Soit 714 845 euros ou 714 844 999,92 euros ou davantage, je n’en suis pas à un million d’euros près, et peu m’importe l’arrondi. Dans un entretien resté célèbre, accordé à Rosa Moussaoui, de L’Humanité, et paru rubriqué « On en reparlera en 2009 » en pages « culture » le 22 décembre 2007 (et non 2008 comme je l’ai, un temps, écrit sur C4N par erreur), ils expliquaient que ce prix, d’alors 175 millions d’euros (eh oui, la parité euro-USD peut fortement fluctuer), était à leurs yeux assez élevé pour, en substance, « les plus riches ne puissent se la payer ».

Le courant artistique que représente Dix 10 leur est propre, mais on peut l’apparenter à l’art naïf ou singulier. En les personnes de Roma Napoli et J.-J. Dow Jones, j’ai rencontré des artistes singulièrement naïfs ou très mal informés, au choix. 175 millions d’euros, c’est des cacahouètes pour un Madoff, un grain de poussière pour un Alain Minc dont les conseils peuvent faire transiter vers ClearstreamBanking puis des paradis fiscaux, minute par minute, des sommes bien plus considérables.

Dix 10 est le genre de groupe humain qui, tels des électrices de Nicolas Sarközy ou des électeurs de Ségolène Royal, lisent Alain Minc dans Direct Soir. Et lui accordent un vague crédit. Ainsi, quand, dans son billet daté du 30 juin dernier, Alain Minc feint de s’étonner des 93 millions d’euros ayant atterri sur le compte de l’agent du joueur de balle au pied Ronaldo, ils prennent ses dires pour argent comptant. Tandis que toute la presse ne relève pas la supercherie, l’imposture, et feint aussi de croire qu’Alain Minc puisse être sérieux, Roma Napoli et J.-J. Dow Jones s’accordent sur la conclusion du célèbre plagiaire : « Adorer le foot ne doit pas empêcher un sentiment de honte… ». Bravo l’artiste, bravo Alain Minc, bravo le plagiaire ! Il s’est plagié lui-même, de véritables artistes, tels Dix 10, n’y ont vu que du feu. Il faut dire qu’ils ont été aidés par la presse française, qu’ils sont loin d’être seuls dans leur cas. Je ne vois pas de poutre dans leur regard, je ne vais pas leur jeter les pierres (diamants, rubis, émeraudes, saphirs…) du patrimoine d’Alain Minc. Ou du couple Sarközy-Bruni. Ou les tocantes et les stylos d’un Julien Dray. Personne n’est parfait, d’ailleurs, je suis un Breton, c’est tout dire.

Il n’empêche, la naïveté, en art ou sur le tard, n’est pas du tout une tare. Merci à Dix 10 pour ce quasi-cadeau à seulement 300 minuscules euros qui, placé dans un coffre de ma banque, vaudra un jour plusieurs fois le budget du Bangladesh submergé par les eaux et nos déchets nucléaires. Je pourrais à mon tour, dans Direct Soir, m’apitoyer sur « les préoccupations du quotidien, le risque du chômage et les difficultés du pouvoir d’achat », tel un Alain Minc. La naïveté des un·e·s fait les fortunes des autres.

Je ne fréquenterai plus le groupe Dix 10, infréquentable. Je poufferai en lisant : « Chaque intervention est le rebond de notre questionnement vis-à-vis de ce que nous considérons d’actualité. Cela peut-être l’air du temps comme l’installation d’un étal de muguet pour le premier mai, ou le Paradis des jouets en décembre, ou une position plus particulièrement « politique » comme « interdit d’interdire », thématique de la censure. ». La seule actualité, à la seconde, ce n’est pas J.-J. Dow Jones, mais l’original, le Dow, le Nasdaq, le Footsie, le Dax, le Hang Seng, le SSE composite, le Tel Aviv 100. Quant aux muguets de Dix 10, mes assistants se chargeront de les acheter pour moi, de les placer dans mes coffres, de les revendre. Cela dit, sur leur très tard, je les ferais discrètement sonder pour l’Ordre des Arts & Lettres. Discrètement, car s’ils refusaient, autant ne pas leur laisser clamer qu’ils ont renâclé à rejoindre Carla Bruni ou Dubi Lenz, Céline Dion et Amanda Lear qui arborent ruban ou rosette blanche et verte.

Comme l’exprimait Charles Dreyfus, « Dix sur dix, c’est loin d’être vain ». Je l’ai lu sur le blogue-notes des Dix 10. J’ai la vanité de croire que vous recommander aussi la visite de leur site, et de leur Cyber Museum, leur vaudra une hausse de fréquentation d’au moins un pour un milliard pour les deux prochains jours. Vous y trouverez Made in Kosovo, Le Palais du tapis, L’Hommage à Joseph Beuys, Maître et démettre, Bombes… Julien Coupat. Non, pour Julien Coupat, là, je débloque. Ce sera pour son inéluctable remise en détention au stade de France.

J’étais donc au cocktail (bières, sodas, cubitainers…) du vernissage de l’Art Stock Action, à la galerie Area La Réserve, le samedi 4 juillet. J’en ai rendu compte sur C4N… Je n’ai pas encore des coffres pleins d’œuvres des Dix 10, je peux encore les fréquenter sans risquer une remarque désobligeante. J’en raconte un peu davantage sur le projet de livre-album en souscription, sur la galerie, sur le cours du baril de brut, et sur l’air du temps (dit « l’indémodable parfum aux colombes », cher à Anne-Marie Cornaert, que je salue confraternellement au passage, quoique je préfère désormais mêler mon eau Équipage à de la soie de parfum Calèche, mais je digresse), et les variations croisées et collusoires du baril de brut et du flacon Hermès. J’ai bien sûr menti en toute sécurité, eh, c’est un métier…

Je venais en fait souscrire pour dix livres-album pour le compte d’Alain Minc et dix albums-livre pour celui de François Pinault et encore dix livres-albums pour celui de Bernard Arnault (ne leur dites pas que je mange à leurs trois râteliers, ils font trop bien semblant d’être antagonistes et m’en voudraient d’avoir vendu la mêche). Plus dix autres pour moi. Et je paierai ces Bons du Trésor de Dix 10 avec mes commissions sur le placement du super-big-maousse-costaud emprunt Sarkö. Le Dix 10 Group, c’est plus sûr encore que l’immobilier du Carlyle Group, c’est dire !

Donc, comme d’hab’, c’est vous qui débourserez et c’est moi qui empochera. Allez, bon dimanche quand même… Mais attention, il n’y en aura plus pour tout le monde, des Bons du Trésor de Dix 10 publiés pour le « public ». Bons du Trésor Public, tu parles, la bonne blague… Fallait être initié, comme toujours, comme hier, et en suivant les Dix 10 de près, je le serai encore bien davantage demain.

LE POST

http://www.lepost.fr/article/2009/07/05/1608117_grand-emprunt-national-sarkozy-contre-bons-de-la-reserve-federale-du-ten-10-group-le-match.html

Grand emprunt national Sarközy contre
Bons de la Réserve Fédérale du Ten 10
group : le match !

emprunt d'état, C4N, Dix 10, 10 Dix, 10 sur 10, 10/10

Par jtombeur Groupe Actif et militant
le 05/07/2009, vu 1166 fois

On ne sait encore rien des modalités de l'emprunt Sarközy. On sait déjà tout – ou presque – de l'émission des Bons du Trésor du Ten 10 Group (groupe Dix 10, en français), lancés en souscription à la galerie Area-La Réserve (fédérale). Le premier devrait être d'un rapport médiocre, par rapport à la souscription, un placement de père(s) de famille(s) – polygames au besoin ou pas nécessairement –, bien plus sûr que les spéculations immobilières du Carlyle Group de la famille Sarközy.

Ce fut une émission diurne. Et il en est évidemment rendu compte là où cela s'avère idoine, soit dans l'espace du groupe « Arts & modalités », sur Le Post, et adéquat, soit en rubrique « Culture » sur C4N. Je ne vous résume pas, vous irez voir…

Un emprunt fort coûteux. Depuis Antoine Pinay, les emprunts d'État ont plutôt bien rapporté à ceux qui pouvaient souscrire. Notamment l'emprunt dit Giscard. Pas de problème, en effet, car c'est le contribuable qui paye. Oui, sauf que dans l'immédiat après-guerre(s) ou entre les deux grandes guerres mondiales, il y a eu des précédents fâcheux. Précédents qu'on se gardera bien de vous remémorer lorsque votre banquier, s'il voit que vos comptes sont au vert, vous pressera de vous ruer sur cet emprunt et donc de lui verser une copieuse commission. La presse française, c'est l'amnésie. Pendant qu'on trucide en Iran, on vous fait pleurer sur Bambi dans les chaumières. Et dès qu'il est question d'argent, c'est eux qui se la dorent, et vous qui êtes marrons.

L'art est un bien meilleur placement. En tout cas à moyen terme. J'avais acquis, peu après leur diffusion, les quatre lithographies numérotées de 001 à 100, pour certaines, de 01 à 60 pour d'autres, du quadryptique About New York de Marc Jurt (1955, Neuchâtel, 2006, Vaumarcus), réalisées en 1979 et 1980. Non seulement leur mise à prix à Nantes, lors de la vente de la collection et bibliothèque du poète et romancier Julien Gracq (1910, Saint-Florent-le-Vieil, 2007, Angers), était d'un montant supérieur à leur prix d'achat, mais j'imagine qu'elles sont parties à bien plus cher (je ne vais pas aller ouvrir un compte sur ArtPrice pour vérifier). D'autres ont été vendues à Long Island. D'autres encore ailleurs aux États-Unis (mises à prix 150 USD et estimées au alentours de 330 chaque).

Le groupe Dix 10 vaut autant, et plus. Enfin, un peu davantage que Marc Jurt. Par exemple, une huile sur carton intitulée Épouvantail, de 1983, est estimée aux alentours de 330 euros. Mais l'un de leurs Œillets de la même année n'approche que les 60 euros. Normal, à l'époque, l'Épouvantail était vendu au prix de confection d'un épouvantail (peut-être émissions de CO2 incluses pour aller, chez les accessoires, chercher un galurin défoncé), et un Œillet au prix de l'œillet de l'époque (sans doute moins d'un franc). Je ne vous dis pas la plus-value en une génération (un quart de siècle). Avec vos emprunts d'État, vous pouvez toujours aller vous rhabiller. Je m'esbaudis, tel Baudis contemplant sa collection d'œuvres diverses, je me gausse, tel Carl Friedrich Gauss, recevant une décharge d'un maxwell (si c'est concevable), je me gondole, tel le Bambino de Dalida, je me malaxe la rate, tel un Ian Maxwell qui s'offre l'Agence centrale de presse puis, avec Bouygues, devient l'un des directeurs de TF1. Comme Robert Maxwell, dont le groupe pesait alors une quinzaine de milliards de francs de plus que le CA du groupe Lagardère-Hachette, soit moitié davantage, que si je plonge le Daily Mirror et le Scottish Daily Record dans la panade, le contribuable britannique finira par éponger mes turpitudes. Depuis, Ian s'est recasé, Kevin s'est goinfré dans l'immobilier de grand luxe (Earls Court Exhibition Centre, Olympia de Londres, Stables Market de Camden Town, les secondes puces de Londres, pour résumer).

Pourquoi opposer Carlyle Group et groupe Dix 10 ? Bon, vous verrez bien quand La Poste, devenue SA, tout comme l'Imprimerie ex-nationale sous la férule d'un ministre du budget nommé Sarközy, vous imposera ses tarifs augmentés tout en fricotant avec le Carlyle Group de la famille Sarközy. Il y a à dégraisser et surtout à engraisser, mais pas les mêmes. Pourquoi vous parler d'artistes tels Roma Napoli et Jim Jam Dow Jones, du groupe Dix 10, dans cet espace « Actif et militant » ? D'une part parce que ce groupe est actif et militant, questionnant le fonctionnement d'un marché de l'art. D'autre part parce que vous avez déjà engraissé le Carlyle Group, les familles Sarközy et Kouchner, sans même vous en être rendus compte. Kouchner est ministre, pas vous, le demi-frère Sarközy est à la tête du Carlyle Group, pas vous. Mais c'est vous, par vos impôts, qui avez favorisé ces deux carrières, et la réacquisition par l'État, après un petit tour au Luxembourg afin de défiscaliser l'opération, des locaux parisiens de l'Imprimerie ex-nationale SA.

Rattrapez-vous, refaites-vous une santé. Tout achat d'œuvres d'art comporte une part d'aléatoire d'un point de vue spéculatif. C'est comme pour l'immobilier : vous avez pu acheter cher et revendre bien moins cher. C'était le but de la manœuvre. Tandis que d'autres, mieux au fait de qui détient le pouvoir, achètent bien moins cher et revendent très cher de l'immobilier, si possible dénationalisé. Avec le groupe Dix 10, le risque est réduit. On a toute ses chances de rattraper les hausses d'impôts inéluctables (après le déluge de dégrèvements Sarközy) en revendant des œuvres signées 10/10. Bon, bien évidemment, si vous ne payez pas d'impôt car vous n'avez même pas de quoi vous offrir une œuvre du groupe Dix 10, la question ne se pose plus. Et c'est normal… On a tout fait, en haut lieu, pour vous placer dans cette situation. Tandis que le groupe Dix 10, lui, a tout fait pour vous permettre de décorer votre intérieur à moins cher que le moindre truc venu de chez Ikea ou Fly ou Alinea, et je ne vous parle pas d'Habitat ou du Conrad Group, de Ligne Roset ou de Roche-Bobois. Et en 'hachement plus classieux.

Au Dix 10, on joue comme on aime. Et tous les gagnants Dix 10 ont joué. Ce n'est pour rien que le Wikio évoque le groupe Dix 10 dans catégorie économie-finance-marchés. Qu'est-ce que vous croyez ? Vous me prenez pour un Madoff, ou quoi ? Pour un type qui n'acquiert des œuvres de Denis Robert à la galerie W que pour les placer dans un coffre et les revendre au meilleur moment. Non, les Dix 10, les Denis Robert, j'aime, j'y prends un plaisir esthétique que la vue des biftons qu'ils représentent ne me procure pas. Faites de même. Si je peux, je léguerai les Jurt à mes enfants. Sinon, si les familles Sarközy, Kouchner et Dray m'auront réduit ma retraite à moins que celle des vieux, je n'aurai pas le choix. Mais je les vendrai avant qu'on me les saisisse. Et si possible sans engraisser une commissaire priseuse à qui cela rapportera de quoi s'offrir pas mal de paquets de tabac.

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Les trésoriers généraux vous conseilleront l'emprunt Sarközy, qui sera sans doute encore plus Narközy pour les contribuables que tout ce qu'il aura pu faire auparavant. Et je ne peux vous garantir qu'une Dix 10 fera mieux qu'une 10 Francs 1974 de Georges Mathieu (1921, Boulogne-sur-Mer), un fils de banquier qui savait se vendre et vendre. Le refus de l'idéologie dans l'art (chez Mathieux, Atlan, Zack, par exemple), voire de la rationalité commune (celle que les médias et leurs propriétaires vous imposent), c'est un peu comme l'apolitisme. On sait à qui il profite, qui en pâtit. Jim Jam Dow Jones et Roma Napoli, artistes politiques s'il en est, coteront forcément moins. Quoique… C'est avec nos impôts qu'Albanel voulait nous offrir les manuscrits de Guy Debord pour les livrer en spectacle. Alors… Cela étant, tout n'est pas à jeter chez Mathieu qui déclarait : « l'artiste ne doit pas être uen espèce d'homme particulière, mais chaque homme doit devenir une espèce particulière d'artiste. » (De la Révolution à la renaissance, Paris, Gallimard, 1973, p. 438). Bon, là-dessus, je vous quitte : j'ai le SSE composite à surveiller, le Footsie à suivre… Ah, j'oubliais : je n'avais pas signalé le site perso de Roma Napoli dans mes autres articles sur Le Post ou C4N. Voilà qui est fait : Romanapoli.com.